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Alors que l’actualité vient d’évoquer les élections en Tunisie, je vous propose de découvrir l’aventure que l’Assomption y a mené il y a quelques décennies, juste avant l’indépendance du pays.
Pas loin de l’ancienne Carthage et des terres d’Augustin, l’Assomption est venue à Tunis de 1934 à 1964 (Tunis Centre et Tunis Bellevue). Les communautés fondent en 1953 la Maison de l’Assomption, rue Parmentier, à la croisée des réalités paroissiales, des oeuvres, de l’aumônerie. Un foyer d’étudiant y sera même ouvert entre 1950 et 1957.
Appelés à l’origine pour prendre en charge le collège Maurice Cailloux, accueillant essentiellement les enfants des colons français. Du vieux et magnifique bâtiment de Sidi Driff, on passera ensuite au nouveau collège Saint-Louis aux plans impressionnants, dont l’Assomption se retirera en 1956, au moment des mouvements d’indépendance.
Les documents photos témoignent aussi des missions et présence dans les paroisses de Ben Arous, de Djerba (P. Ball), Médénine, Tataouine, Zarzis, de Gabes, de Sillonville (P. Vital Chaffard) et de Megrine (église Sainte-Bernadette, construite par le P. Giraudo).
Voici quelques photos significatives de la vie des classes de La Marsa dans les années 1950
Vous connaissez ces lieux ? Vous avez fréquenté ces écoles ou connaissez des gens sur ces photos ? N’hésitez pas à laisser des messages et des commentaires utiles pour les archives…
Toutes les photos seront bientôt consultables sur une page spéciale, avec un mot clé à demander au webmestre
DL
Un ancien alumniste de Soizy nous propose quelques souvenirs de ce qui se vivait à Soizy… il ne manque plus que les commentaires pour les faire revivre.. N’hésitez pas si vous êtes passés par là …
Voilà c’est fait !
Les photos archivées de la vie dans l’alumnat de Scherwiller (Alsace) sont accessibles en ligne. Vous les trouverez dans la page ci-dessus. Pour des raisons de gestion, cette page est accessible via un mot de passe que nous nous ferons un plaisir de vous envoyer : il suffit de nous laisser un commentaire dans la rubrique “Temoins et transmetteurs” avec vos coordonnées et les raisons de l’intérêt pour ces photos. Une manière de préserver aussi une certaine intimité pour les personnes représentées sur les documents.
Pour les autres, voici un petit échantillon de ce que ces archives contiennent.
Contactez-nous si vous désirez enrichir cette collection : nous sommes preneurs de toute photo intéressante, montrant la vie des religieux, des élèves et du personnel dans l’établissement.
Prochaines numérisations à venir : les photos de l’alumnat de Davezieux (sans doute…)
DL
PS : plusieurs anciens de Scherwiller ont commencé à se manifester. Merci à eux. Je signale notamment le blog de Daniel (cf. le lien ci-contre) qui comporte de nombreux documents photos très intéressants sur Scherwiller, mais aussi sur l’alumnat de Miribel, Notre Dame des Chateaux etc…
Ce blog vous propose de découvrir la réalité d’une aventure humaine qui est celle des alumnats. Des écoles, fondées pendant près d’un siècle par des religieux assomptionnistes un peu partout en Europe et ailleurs. Des générations d’enfants et d’enseignants s’y sont côtoyés.
Comme toute aventure humaine, il y a eu de la grâce et des misères. Des joies et des blessures. Beaucoup pourtant de ces enseignants et de ces enfants devenus grands gardent un souvenir fort de ces écoles souvent pauvres, mais où un certain esprit de famille permettait de grandir, puis de choisir un sens pour sa vie.
Ce blog aimerait en témoigner, modestement. Il ne dira pas tout. Juste quelques bribes, quelques souvenirs, quelques récits. Avec des photos, quand il y en a. Ce blog accompagne aussi le travail d’archivage photo en cours des images de la Province de France des assomptionnistes.
C’est aussi un espace de parole pour ceux qui ont encore connu ce temps ou qui ont gardé la mémoire des ainés qui l’ont connu. Une mémoire a ne pas perdre plus qu’il ne faut, pour que ce qui a été semé puisse aussi être récolté par d’autres, ailleurs, dans d’autres projets.
Pas de fausse nostalgie ou d’idéalisation déplacée. C’est d’abord l’humanité de ces visages, sur les photos jaunies, qui reste au coeur de la démarche présente.



























